OSS Solutions

  • BeezNest et OFAJ assurent la traduction allemande de Chamilo

    C’est officiel, Chamilo 1.11.4 inclut une traduction complète en allemand de toutes ses interfaces. Traduire Chamilo, c’est généralement le boulot de la communauté de Chamilo, et si l’Office Franco Allemand pour la Jeunesse a rendu possible le fait de compléter la traduction vers l’allemand, on soulignera tout de même que la communauté avait déjà traduit […]

  • Guide LMS FFFOD 2015 – Comment choisir sa plateforme – Observations

    En début d’année 2015, le FFFOD (Forum Français pour la Formation Ouverte et à Distance) a publié le guide “LMS – Comment choisir sa plateforme”, où il analyse 12 plateformes propriétaires et 9 plateformes Open Source (incluant quelques plateformes de logiciel libre, dont Chamilo LMS et Chamilo LCMS). Vous trouverez facilement ce guide en libre […]

  • Caméléon qui monte sur une tige de bambou

    Chamilo LMS, la petite bête qui monte… et qui peut rapporter gros

    Qui est donc cette petite bête qui monte, qui monte? Avec une tête sympa, mais surtout une myriade de fonctionnalités… Chamilo LMS est une suite e-learning au demeurant simple mais tellement costaude que je suis prêt à parier qu’elle vous surprendra. En route pour un petit tour d’horizon. L’origine de Chamilo LMS, remonte à 5 […]

  • Précisions sur la comparaison Chamilo – Moodle à l’UniGe

    Elsa Sancey, de la Communauté d’Intérêt pour l’Enseignement en Ligne (CIEL) de l’Université de Genève, a récemment publié une comparaison entre Chamilo et Moodle tels que mis en place dans la même université (pas dans un contexte global, donc). Je salue tout d’abord l’effort de publication. Les comparatifs sont difficiles à produire, mais sont généralement […]

  • Différences Moodle-Chamilo

    Au sein de notre courrier utilisateurs, nous retrouvons fréquemment la question suivante: Bonjour Chamilo, une petite question: On m’a récemment demandé de citer les différences ente Moodle et Chamilo. D’après ce que j’ai pu voir rapidement, les deux systèmes (LMS) offrent les mêmes fonctionnalités au travers des mêmes modules.. Qu’est-ce que Chamilo a de différent […]

  • Directive MaxClients de Apache2

    Un article particulièrement intéressant au sujet de l’optimisation d’Apache2 peut être trouvé ici: http://ftp.traduc.org/doc-vf/gazette-linux/html/2006/123/lg123-D.html#AEN213 En particulier pour la directive MaxClients: La directive MaxClients fixe la limite maximale de requêtes simultanées que le serveur peut prendre en charge ; aucun processus enfant au-delà de ce nombre n’est engendré. Il ne devrait pas être défini à une valeur […]

  • VirtualBox

    VirtualBox (http://www.virtualbox.org/) un logiciel libre basé sur Qemu (http://www.nongnu.org/qemu/)[1] et édité par la société Innotek (rachetée récemment par Sun), est un excellent outil pour virtualiser des stations de travail sur une station de travail[2].
    Non content d’être très fluide, il tourne sous Windows, GNU/Linux et (Open)Solaris[3].

    Il en existe une version libre (VirtualBox Open Source Edition aka OSE) et une autre, propriétaire, offrant plus de fonctionnalités (surtout au niveau du hardware émulé).

    La version OSE est disponible dans toutes les bonnes distributions GNU/Linux, tandis que la version de Sun n’est disponible que depuis leur site. Ils fournissent même des sources APT[4] pour qu’il soit facile de l’installer sur une Debian ou dérivée.

    Attention cependant, la version OSE utilise aussi des fichiers de configuration des machines virtuelles dans une version nettement plus ancienne que celle du VirtualBox propriétaire. VirtualBox proposera au démarrage d’upgrader le format s’il y a lieu.

  • Nexenta (OpenSolaris + Ubuntu)

    Vous le savez probablement, Sun a libéré (GPL v3) le code de son OS-phare (Solaris) il y a déjà quelques années.
    La version communautaire de cet OS s’appelle assez logiquement OpenSolaris.
    De cette version, en développement constant, sont issues les versions propriétaires de Sun (appelées “Solaris 10”).

    Il tourne sous plusieurs architectures différentes: x86, x86_64 (selon la nomenclature Solaris, AMD64 selon la nomenclature Linux), et Sparc (l’architecture de Sun, pour les incultes). Il faut d’ailleurs savoir que cela fait longtemps que Solaris est à la fois 32 et 64 bits (multiarch, selon la nomenclature Linux).

    Après une période de prise en main par une communauté (toujours assez réduite aujourd’hui, il faut bien le dire), plusieurs dérivés ont commencé à apparaître, menant à des versions LiveCD, des versions seulement pour une architecture ou une autre, …
    Toutes intègrent tout ou parties des fonctionnalités particulières de Solaris (ZFS, SMF, Containers, DTrace, …).

    Le problème de Solaris venant plutôt des outils utilisateurs (non-)fournis. Le choix (et souvent la qualité ou le côté pratique) est beaucoup plus vaste sous GNU/Linux.

    Alors, plusieurs jouent le rapprochement avec Debian/Ubuntu, à des niveaux divers (avec ou sans Glibc, avec ou sans système de packaging correct, …).
    Parmi celles-ci, l’une d’entre elles à retenu toute mon attention: Nexenta.

    Nexenta est une petite société spécialisée dans le storage à base d’OpenSolaris (grâce à ZFS, qui Tue(tm)[1]). Pour son produit-phare, NexentaStor, elle a décidé d’utiliser un kernel OpenSolaris avec un userland Ubuntu[2].
    Et pour (avoir une chance d’)obtenir de l’aide de l’extérieur, ils se basent sur une version communautaire, totalement libre[3], et appelée Nexenta Core Platform (qui en est à sa version 2.0, la version 3.0 étant en préparation).

    Le problème principal de NCP est la fraîcheur des logiciels qui viennent du monde GNU/Linux, puis la non-intégration des Zones dans apt-clone (on ne peut pas mettre à jour les packages d’une zone non-globale). Mais c’est déjà actuellement une solution particulièrement adaptée comme serveur (de fichiers ou même applicatif).

    Et donc voilà, c’est cool, mais il y a encore du travail pour que ce soit vraiment utilisable par le commun des mortels.

  • FreeNAS

    FreeNAS (http://www.freenas.org) est, comme son nom l’indique, un NAS libre. Il est basé sur FreeBSD. Historiquement, il est parti d’un fork de m0n0wall, dérivé de FreeBSD spécialisé pour un usage de firewall avec une interface web écrite spécialement pour l’occasion. Petit à petit, le principe de réécrire (et maintenir) tous les scripts de démarrage (initscripts) […]

  • m0n0wall

    m0n0wall (http://m0n0.ch) est un dérivé embarqué de FreeBSD spécialisé en pare-feu (firewall).

    Le but premier du projet était de générer un firewall très réduit en taille (pour pouvoir facilement le faire tenir sur une mémoire Flash) et très
    rapide (au boot notamment). Le constat de départ est que les UNIX libres utilisent trop d’interpréteurs différents (ex.: shell, Perl, Python, PHP, …) pour
    leurs scripts de démarrage (initscripts) et leur gestion.
    Ils ont alors décidé de n’en garder qu’un, et comme ils voulaient une interface web pour leur firewall, ils ont sélectionné PHP.
    Grâce à ces deux choix, ils ont obtenu un système très économe en espace disque (de telle sorte qu’on peut le mettre sur un tout petit média
    selon la norme actuelle) et RAM.
    Ensuite, ils se sont dit[1] qu’un fichier XML serait approprié pour stocker toute la configuration.
    Et le résultat est qu’un seul fichier (XML) sauvegardé permet de restaurer un firewall en quelques instants, que les erreurs dans ce fichier sont faciles à trouver/éviter, et qu’on peut facilement le faire tourner depuis un média en lecture seule (read-only, comme un CD par exemple).

    Associé au firewall de FreeBSD (pf), c’est probablement un ensemble de très bons choix qui mènent sans surprise à l’une des solutions de ce
    genre les plus abouties[2].

  • À propos de NAS

    Un NAS est un Network-Attached Storage. C’est-à-dire un serveur de fichiers, mais qui ne fait vraiment que cela (enfin, au départ, puisqu’on verra ensuite que ça peut se compliquer beaucoup).

    Au départ, c’est seulement une solution abordable pour remplacer en Ethernet les SAN (Storage Area Network), qui font la même chose mais sur de la fibre optique, bien plus chère à l’usage (pour diverses raisons[1]). Il existe même du matériel qui fait les deux (SAN + NAS, par exemple en Ethernet pour les longues distances ou le grand nombre de clients et en Fiber Channel pour les plus courtes).

    Dans les deux cas, le but est de rassembler la problématique du stockage en un seul endroit, et ainsi pouvoir l’allouer de manière plus souple, plus fiable,
    plus économique, et plus gérable (exemple: simplification des backups). La virtualisation par exemple en bénéfie très rapidement et très naturellement.

    Un certain nombre de protocoles ou de technologies, viennent rapprocher les deux systèmes.
    Je pense ici à des protocoles comme iSCSI, AoE[2], qui font passer à travers le réseau un protocole standard utilisé d’habitude pour les disques locaux. Et
    l’OS s’en accomode d’habitude bien, souvent à travers une implémentation ad-hoc dans le kernel.

    Enfin, tout un tas de protocoles exotiques existent, souvent orientés vers un OS ou un type de matériel Multimédia, mais pas toujours, permettent d’augmenter
    l’utilisabilité du tout. Je pense en particulier à uPNP, DLNA, TFTP, FTP, SMB, NFS, rsync, …

    Souvent, la sécurité n’est pas gérée au niveau du NAS, mais au sein du reste de l’infrastructure.

    Puisque ses fonctionnalités sont supposées être plutôt restreintes, on attendra d’un NAS une fiabilité et des performances exceptionnelles. On y trouvera donc
    souvent des systèmes de redondance (RAID, alimentations électriques, load-balancing réseau, …) ainsi que des systèmes pour améliorer (aggrégation de liens réseau, fine-tuning des disques et des NIC, …) et/ou diagnostiquer les performances de tous les éléments (disques, contrôleurs, OS, réseau, client, …).

    Et il en existe maintenant pour tous les budgets. Depuis les systèmes prévus pour être installés sur des PC de récupération jusqu’aux NAS d’entreprise avec
    support, redondance complète (haute disponibilité) et sélection de tout le matériel le plus cher en passant par des systèmes hyper économes en énergie pour
    le salon de Monsieur Tout Le Monde (qu’on appelle alors souvent Media Server).

    Linux, de par sa légerté proverbiale et ses fonctionnalités est assez intéressant pour ce genre d’usage, tout comme FreeBSD.
    Solaris (et OpenSolaris), toutefois apporte des avantages non négligeables sous la forme de ZFS (avec snapshots, compression et déduplication) et DTrace (notamment).

    Et ce n’est pas fini…